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Citations du vin
ou de la vigne
dans la Bible
Genèse [9-20]
Genèse [19-32]
Genèse [49-11]
Exode [22-5]
Lévitique [10-9]
Lévitique [19-10]
Lévitique [25-3]
Nombres [6-3]
Nombres [13-23]
Deutéronome [20-6]
Deutéronome [22-9]
Deutéronome [23-24]
Deutéronome [24-21]
Deutéronome [28-30]
Deutéronome [32-33]
Juges [9-12]
Juges [13-13]
Rois [21-1]
Psaumes [75-8]
Psaumes [80-8]
Proverbes [20-01]
Proverbes [21-17]
Proverbes [23-20]
Proverbes [23-30]
Proverbes [24-30]
Proverbes [31-16]
Proverbes [31-6]
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Cantique [7-8]
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Esaie [5-11]
Esaie [16-8]
Esaie [24-7]
Esaie [28-7]
Jeremie [48-32]
Ezékiel [15-2]
Ezékiel [17-6]
Ezékiel [19-10]
Ezékiel [27-18]
Daniel [5-1]
Osée [4-11]
Osée [14-7]
Joel [1-5]
Amos [9-14]
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Matthieu [20-1]
Matthieu [21-28]
Matthieu [21-33]
Marc [2-22]
Marc [12-1]
Marc [14-25]
Luc [5-37]
Luc [13-6]
Luc [20-9]
Luc [22-18]
Jean [2-3]
Jacques [3-12]
Apocalypse [14-8]
Apocalypse [14-18]
(repris du site
75cl.com)
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Matériel et action:
Pour commencer, organisez un petit brainstorming entre les participants à
votre culte en posant la question suivante: si la Bible était une boisson,
à quoi la compareriez-vous? Au besoin, récupérer les réponses sur votre
rétroprojecteur. C'est une manière de préparer votre auditoire au message
que vous allez donner. Message:
Description
La Bible: une
"cave" avec 66 grands crus! Faites courir votre imagination
et donnez des noms comme les exemples ci-contre.
AOC (Appellation
d'origine contrôlée). La Bible appellation contrôlée.
L'église, au cours des siècles, a sévèrement contrôlé la transmission du texte
pour qu'il garde
son originalité et qu'il n'y ait pas de rajouts ou de retraits.
Il faut des
années pour faire un bon vin. La Bible ne s'est pas faite en
une nuit. Le message de plusieurs livres s'est d'abord transmis sous forme
orale avant de devenir texte écrit. Avec l'inspiration du St Esprit, il y
a
eu le travail de "l'encaveur" (écrivain, copiste, metteur en page, etc.)
la Bible c'est
le breuvage de Dieu (pas des dieux). Dieu nous fait goûter
à une boisson "délirante", extraordinaire.
Consommation
Comme le vin, la
Bible se "consomme".
Le vin ne réjouit
le coeur de l'homme que si on le boit, pas s'il reste à la cave. La
Bible a besoin d'être consultée, d'être "bue". Il ne faut pas la laisser
dans sa bibliothèque. C'est comme un grand cru que personne de goûterait.
Dommage!
Le vin est
nourriture. Il fortifie, calme, guérit, excite. Et la Bible? Peut-elle
même devenir excitante?
La meilleure
utilisation c'est de boire le vin en mangeant. C'est là qu'il a sa plus
grande valeur et sa plus grande saveur. La Bible doit accompagner la vie. On peut
déguster le vin, mais celui qui le boit pour épancher sa soif s'enivre
très vite, à moins qu'il ne soit alcoolique.
Chaque buveur de
vin sait ce qu'il peut absorber. La quantité n'est pas
égale pour chacun.
On le boit la
plupart du temps avec des amis.
Il y a un vin
pour chaque situation et on choisit le vin selon le type de
nourriture. Par exemple, on utilise volontiers du blanc avec le poisson et
le rouge avec les viandes. Voyez le génie de Dieu qui n'a pas prévu un
seul
"type de vin", mais une gamme de 66 pour répondre à tous les besoins de la
vie!
Présentation et mise en valeur
L'étiquette ne
fait pas le bon vin, mais elle aide à vendre.
Généralement, au
restaurant, on vous présente une carte des vins. Hélas,
lorsqu'on lit un texte au culte, on se donne rarement le temps de détailler
la provenance du "cru" que l'on va faire déguster!
Le vin est servi
en carafe, en bouteille. Il faut parfois le chambrer ou
bien le refroidir. C'est selon! Comment peut-on "chambrer" un texte avant
de le présenter?
La manière de
présenter le vin, le cérémonial qui l'accompagne est très
important. On ne boit pas du vin comme une vulgaire limonade. Plus on met
de la façon mieux le vin sera apprécié par le dégustateur.
Il est également
mis en valeur sur la table. Il est en vue. On ne pose pas la bouteille par
terre.
Dégustation
Celui qui boit
du vin pour la première fois, en général ne l'apprécie pas à sa juste
valeur, surtout s'il est un grand consommateur de sodas. Il faut apprendre
à déguster et à apprécier. En général il faut y être initié par un
connaisseur. La Bible c'est pareil et c'est en la lisant et en la méditant
avec d'autres qu'on l'apprécie.
Le contexte
géographique de la vigne d'origine peut aider à mieux saisir
la qualité d'un vin et les guides ne manquent pas de décrire les lieux de
production. Parfois, c'est intéressant de voir dans quel contexte, tel ou
tel livre de la Bible a été composé pour mieux le comprendre.
Un connaisseur
de vin déguste régulièrement, il ne se contente pas
d'ouvrir une bouteille à Pâques, à Pentecôte ou à Noël.
Le vin ne se
boit pas à grands traits, mais par petites gorgées. Regardez
celui qui apprécie le vin. Souvent, il retourne le liquide plusieurs fois
dans sa bouche avant de l'avaler. Pour la Bible on pourrait parler de
méditation: retourner une phrase, un mot dans sa tête avant de le faire
disparaître dans sa mémoire.
Généralement,
pour décrire un vin on utilise trois critères: l'oeil, le nez et les
sensations en bouche. On parle de la couleur du vin, de sa transparence,
de son aspect, puis on hume son bouquet, on compare ses senteurs, ses
arômes. Enfin vient la dégustation elle-même et c'est la bouche avec ses
papilles qui donne le ton final. On parle d'un vin long en bouche,
capiteux, généreux, gouleyant, puissant, fruité. Parfois le viticulteur
dit que son breuvage est bien charpenté, qu'il est solide, équilibré et
rond. Tous ces qualificatifs peuvent s'appliquer à la Bible.
On ne
"convertit" un buveur de sodas à la dégustation de vin qu'en
s'enthousiasmant soi-même pour le breuvage que l'on offre. S'il y a de
moins en moins de personnes qui écoutent, lisent et méditent la Bible,
c'est peut-être que dans leur entourage, il y a de moins en moins de vrais
connaisseurs enthousiastes!
Les crus méconnus
En viticulture,
il y a des crus méconnus ou des vins rares. En cherchant bien on peut
parfois trouver des perles. Certains consommateurs de Bible restent
toujours avec ce qu'ils connaissent, mais le vrai connaisseur, le
collectionneur aime fureter, tester, découvrir.
Les dangers
Lorsqu'on boit
un vin seul et lorsqu'on en boit beaucoup, sans prendre la peine
d'adjoindre de la nourriture, le vin peut monter à la tête. Certains
grands spécialistes de la Bible n'ont parfois pas pris le temps de
mélanger la Parole de Dieu à la vie et le texte leur est monté à la tête.
Ils ont commencé à raconter pas mal de bêtises qui se sont avérées fausses
par la suite. D'autres sont devenus de soi-disant connaisseurs de la
Bible, simplement parce qu'ils ont appris par coeur les guides "vinicoles"
qui en parlait, comme le journaliste gastronomique qui ne reprendrait que
ce que disent ses collègues. Avec le vin, il faut aller sur le terrain et
il faut
le déguster. Il faut faire les caves, c'est ainsi qu'on devient
spécialiste, pas en compulsant des livres. Et surtout il faut le boire en
mangeant (en vivant).
Un autre danger
et qui est très répandu, c'est la vilaine habitude de
mettre de l'eau dans son vin. On veut lui enlever sa puissance, son
acidité. C'est ce que nous faisons souvent avec la Parole de Dieu. On
minimise, on relativise. Dommage de galvauder ainsi le vin et la Parole! |